LA LOI D’AIRAIN DU CANCER

 


Le Premier Critère          

Le Deuxième Critère          

Le Troisième Critère          

Latéralité



 

LE PREMIER CRITÈRE 

 

Tout Programme biologique spécial bien-fondé (PBSBF) provient d’un DHS (Syndrome Dirk Hamer; Dirk-Hamer-Syndrom en allemand), qui est un choc conflictuel sérieux, très aigu, dramatique et vécu dans l’isolement qui survient simultanément sur les trois niveaux : PSYCHÉ – CERVEAU - ORGANE.

 

Un DHS peut être déclenché, par exemple, par la perte inattendue d’un être cher, une séparation imprévue, un diagnostic ou un pronostic auquel quelqu’un n’est pas préparé, une peur soudaine de la mort, une colère ou un souci inattendu, un sentiment soudain d’abandon (émotionnellement, mentalement ou physiquement), une peur ou une menace inattendue.

 

Le choc conflictuel perturbe immédiatement les fonctions biologiques normales de l’organisme. Afin de gérer l’évènement inattendu, le cerveau active immédiatement un Programme biologique spécial bien-fondé créé pour faire face exactement à cette situation particulière.  À l’instant où le DHS apparaît, l’organisme entier est sollicité.

 

Niveau psychique : Psychologiquement, nous éprouvons un stress émotionnel et mental.

 

Niveau cérébral : Au moment même du DHS, le choc conflictuel touche un endroit spécifique du cerveau, causant une lésion qui est clairement visible sur un tomogramme du cerveau par ordinateur (CT Scan en anglais) apparaissant comme un ensemble d’anneaux concentriques fins.  Cette lésion circulaire est appelée Foyer de Hamer (Hamerscher Herd en allemand; le terme a en fait été inventé par les adversaires du Dr Hamer qui appellèrent ironiquement ces formations en anneaux ”les bizarres foyers de Hamer”). 

 

Avant que le Dr Hamer ait identifié ces lésions

en forme d’anneaux dans le cerveau, les radiologistes les considéraient comme des artéfacts créés par une

défectuosité de l’appareil.  Mais Siemens, un

manufacturier d’équipement de tomographie par ordinateur, a certifié que ces lésions en forme de cibles

ne peuvent pas être des artéfacts parce que

même quand la tomographie est répétée et prise

sous différents angles, la même formation

en forme d’anneaux apparaît toujours au même endroit.

 

L’emplacement exact du foyer de Hamer est déterminé par la nature du conflit – voir Lire le cerveau (article).

 

Exemple: un conflit de séparation affecte toujours le cortex sensitif (voir la photo ci-dessus).  La taille de la lésion est déterminée par l’intensité du conflit et la durée du conflit.

 

Pourquoi un conflits spécifique affecte-il toujours une région définie du cerveau ?  Au cours de l’évolution du cerveau, chaque région du cerveau a été programmée avec une réponse biologique spéciale permettant à un organisme de combattre une situation d’urgence inattendue. Nous pourrions imaginer un relais du cerveau comme un groupe de cellules du cerveau qui sont à la fois réceptrices et transmettrices.  Au moment où le choc conflictuel apparaît, les cellules du cerveau reçoivent la confirmation de la teneur du conflit pour lequel elles sont programmées, pour ensuite transmettre un signal biochimique aux cellules du corps correspondantes.  La relation entre le choc conflictuel, la région du cerveau et l’organe est toujours sans équivoque.  

 

Niveau organique : Que l’organe réponde au choc conflictuel par une multiplication de cellules (tumeur), une perte de cellules (ostéolyse, nécrose, ulcération) ou une perturbation fonctionnelle (une maladie équivalente de cancer comme le diabète, la paralysie motrice, la détérioration visuelle ou auditive) dépend de la couche du cerveau qui reçoit le choc et du type de tissus impliqués (endoderme, mésoderme, ectoderme).  Pour chaque type de conflit il y a un type spécifique de maladie et une région spécifique du cerveau à partir de laquelle les processus sont contrôlés.   

 

LE DEUXIÈME CRITÈRE

 

Au moment du DHS, le conflit biologique détermine l’emplacement du PBSBF dans le cerveau sous la forme d’un Foyer de Hamer et dans l’organe correspondant sous la forme d’un cancer ou d’une maladie équivalente du cancer.

 

La teneur du conflit est déterminée au moment où le choc conflictuel survient.  Au moment précis de l’incident, notre subconscient associe à l’évènement un certain thème biologique conflictuel tel que le territoire, la famine ou la peur de la mort.  Ainsi, c’est notre ressenti subjectif derrière le conflit qui détermine quelle partie du cerveau recevra le choc conflictuel et par conséquent, quel organe ou tissu sera affecté.  Ce qu’une personne ressent comme un conflit de séparation, peut être ressenti tout à fait différemment par une autre personne. Pour une tierce personne, l’évènement pourrait être tout à fait sans importance. En outre, un seul DHS peut affecter plus d’une région du cerveau, résultant en de multiples manifestations de la maladie avec des lésions correspondantes dans les parties corrélatives du cerveau (métastases).

Exemple : si un homme perd son travail d’une façon inattendue et que la banque saisit tous ses biens, il peut développer une angine de poitrine (en raison d’un conflit de perte de territoire), un cancer du foie (en raison d’un conflit de famine) et un cancer des os (en raison d’un conflit de dévalorisation de soi), tout cela en même temps. 

 

Les conflits biologiques diffèrent considérablement des problèmes psychologiques ou des situations stressantes de tous les jours. Les problèmes psychologiques auxquels nous avons le temps de nous préparer (même si ce ne sont que quelques secondes) ne laissent pas de marque dans le cerveau et conséquemment, ne causent pas de maladie. Cependant, un problème psychologique donné peut prédisposer une personne à un certain type de choc conflictuel.  

 

LE TROISIÈME CRITÈRE 

 

Le développement du PBSBF, à partir du DHS jusqu’à la résolution du conflit (CL = conflictolyse) ainsi que la crise épileptique/épileptoïde à l’apogée de la phase de guérison – pcl et le retour à la normalité, se déroule de façon synchrone à tous les niveaux (psyché – cerveau = organe). 

 

À mesure que le conflit progresse, la lésion au cerveau de même que la modification à l’organe, c'est-à-dire la croissance tumorale, progressent également.  Aussitôt qu’il y a stagnation à un niveau, le développement des deux autres niveaux ralentit. 

 

 

LATÉRALITÉ 

 

Étant donné que le cerveau joue un rôle si décisif en évaluant chaque situation, la latéralité doit toujours être prise en considération. Notre dominance manuelle détermine quel côté du cerveau est affecté par le conflit et quel côté du corps sera affecté.  Dans la thérapie GNM, déterminer la latéralité du patient est d’une importance capitale. 

 

Une personne droitière répond à un conflit avec sa mère ou son enfant avec le côté gauche du corps et à un conflit avec le partenaire (toute personne excepté la mère ou l’enfant) avec le côté droit. Avec les personnes gauchères, c’est l’inverse.

Exemple : si une femme droitière s’inquiète soudainement de la santé de son enfant, son sein gauche sera affecté.  À la scanographie du cerveau, la lésion correspondante (le Foyer de Hamer (HH)) sera localisée sur l’hémisphère droit dans la partie du cerveau qui contrôle le tissu de la glande mammaire du sein gauche (voir l'Article Cancer du Sein).

 

Il y a toujours une corrélation croisée du cerveau à l’organe.

 

Ces règles s’appliquent seulement au cervelet et aux hémisphéres du cerveau (voir diagramme). Dans le tronc cérébral, la plus vieille partie du cerveau, la latéralité est sans importance.

 

La dominance manuelle peut être facilement établie par le test d’applaudissement.  La main qui est sur le dessus est la main principale et indique si la personne est droitière ou gauchère.




© Dr. med. Ryke Geerd Hamer, Amici di Dirk




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