Les MESURES THÉRAPEUTIQUES en MÉDECINE NOUVELLE GERMANIQUE® requièrent du bon sens

 


 

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Introduction 

Le rôle du (de la) patient(e)

Complications

Mesures thérapeutiques

Résolution du conflit 

 


 

Introduction

 

Faire preuve de bon sens serait si simple, si enrichissant, tellement en accord avec les besoins du(de la) patient(e), et être la base de la pratique médicale professionnelle.  Mais ce qui semble simple est souvent l'une des tâches les plus difficiles à accomplir.  On devrait se souvenir qu’à travers les époques, nos ancêtres choisissaient habituellement les individus les plus sages (en termes de bon sens) pour servir en tant que médecins, sorciers ou guérisseurs; une personne familière avec les hauts et les bas de l’esprit humain était considérée comme «savante».

 

Selon les principes de la Médecine nouvelle germanique® (GNM), toute intervention thérapeutique dans le traitement d'un(e) patient(e) atteint(e) du cancer commence par une explication du contexte, en aidant le(la) patient(e) à surmonter la peur troublante que des “cellules se métastatiques“ soient en train de se propager dans tout son corps, et en lui expliquant la pathogénèse et la progression de sa maladie, qu'il connaît sans doute déjà.  La Médecine nouvelle germanique est diamétralement opposée aux thérapies de la médecine conventionnelle, y compris leurs applications alternatives plus originales.  En médecine conventionnelle, le(la) patient(e), cet être souffrant qui supporte sa maladie, n'est habituellement traité que pour ses symptômes, au moyen de la chirurgie, de la radiothérapie et de la chimiothérapie, de la morphine, ou bien par le son, des germinations de soja, des injections de houx, des betteraves rouges, des bactéries lactiques , etc.

 

 
Le rôle du(de la) patient(e)

 

Tout ce (non-)système est dépassé.  Le(la) patient(e) acquiert maintenant un rôle actif dans le traitement de sa maladie.  Il(elle) assume la responsabilité de la résolution du conflit, avec peut-être un peu de soutien, mais essentiellement il(elle) doit résoudre lui(elle)-même ce conflit.  Une solution réelle est certainement la meilleure et la plus viable, une solution définitive.  Il n’y a pas d’approche universelle, pas de recette magique qui puisse être appliquée à l’avance de manière à obtenir des solutions possibles.  Il y a seulement des scénarios potentiels de résolution optimale, et ceux-ci diffèrent d’un(une) patient(e) à l’autre.  Naturellement, il se peut qu’une solution réelle ne soit pas possible pour certains conflits – ceux-ci requièrent une approche intellectuelle.  Une conception spirituelle ou religieuse peut aider à réaliser cet objectif, de même que le soutiet d'une personne chère: une douleur partagée est réduite de moitié.  Offrir un soutien spirituel dans la résolution d’un conflit à un niveau intellectuel s’est certainement avéré un élément central de la religion à travers les âges.  En se basant sur les principes de la Médecine nouvelle germanique, notre contribution à la solution du conflit se limite à dire au(à la) patient(e) quelles sont les différentes façons de résoudre sa situation.  Mais en dernier ressort, c'est le(la) patient(e), et lui(elle) seul(e), qui choisit la façon de le faire.  En d’autres mots, le(la) patient(e) contrôle sa propre thérapie, mais il(elle) peut toujours compter sur l’aide de son médecin si des complications surviennent.

 

Cependant, un(une) patient(e) qui oscille entre les croyances de la médecine conventionnelle et les concepts de la Médecine nouvelle germanique se sentira soumis(e) alternativement à une douche chaude et froide.  Déjà affecté(e) par sa maladie, le(la) patient(e) ne conservera pas ses réflexes de défense bien longtemps.  La seule mention d’un diagnostic de cancer ou l’expression “métastase généralisée“ provoquera un sentiment d’impuissance d’une profondeur abyssale.  Pour la plupart des patients, la supposition habituelle qu’un cancer continuera de progresser constitue une sentence de mort, ou est resentie comme une sentence de mort.  Déchiré(e) entre l’espoir et la panique, entre l’activité et la passivité, le (la) patient(e) se trouve dans une situation catastrophique.  L’alternance entre ces “douches chaudes et froides“ entraîne les pires complications.

 

 

Complications

 

Il y a un certain nombre de complications qui peuvent également survenir durant la phase de guérison.  Celles-ci comprennent non seulement les processus de réparation du cerveau, mais également les mécanismes de réparation du corps visant la tumeur cancéreuse.  C’est ce qui survient normalement dans tout processus de réparation qui se déroule durant la phase de vagotonie suite à une «maladie», comme l’hépatite ou la grippe.  Le(la) patient(e) trouve tout à fait acceptable d’être fatigué(e) ou en perte d’énergie pendant plusieurs semaines, ou, dans le cas de l’hépatite, pendant plusieurs mois.  Cependant, un(une) patient(e) souffrant d’hépatite durant la phase de guérison, fatigué(e) et vidé(e) mais avec une sensation de bien-être malgré tout, sera porté(e) à penser que ce n’est pas normal.  Plusieurs patients qui étaient sur pied pendant toute la durée de leur maladie cancéreuse active (sympathicotonus) deviennent maintenant si fatigués pendant la vagotonie qui s’ensuit que leur fragilité évidente les force à rester au lit.  Chaque patient(e) atteint(e) du cancer doit apprendre que cette étape est bénéfique et désirable, et que c’est, en fait, l’étape optimale.  Un(une) patient(e) qui a subi une fracture à un os, par exemple, pourra s’attendre à ressentir de la douleur durant la guérison de la fracture.  On lui dit que l’os fracturé doit se régénérer en formant des cellules calleuses, et que parfois c’est douloureux.  C’est essentiellement la même chose chez les patients ayant des lésions ostéolytiques.  L’ostéolyse doit se recalcifier, le tissu entourant l’os enfle de façon assez marquée, et ce processus est parfois accompagné de douleurs intenses, spécialement aux vertèbres, lorsque les foramina intervertebralia (petites ouvertures entre les vertèbres) sont comprimées et poussées sur les structures neuronales de la colonne vertébrale.  La douleur est presque intolérable pour plusieurs patients.  Cependant, un(e) patient(e) sachant que la douleur fait partie intégrante du processus de guérison menant ultimement à la recalcification de l’os, sera mieux préparé(e) à tolérer cette douleur.  Parvenir à la vagotonie dans la phase de guérison après un état de sympathicotonie dans la phase active du conflit c’est accueillir la pluie qui vient humecter une terre aride.

 

À ce stade-ci le processus de réparation du corps s’installe, non seulement dans la lésion cérébrale causée par le conflit, mais à travers tout le corps toutes les tâches “restantes“ ou “retardées“ dans tout le corp sont maintenant effectuées et complétées.  Une inflammation antérieure, par exemple, reprendra de la vigeur; une hémorragie, survenue précédemment à un faible niveau, augmentera; et le poids perdu sera repris.  Les "tumeurs malignes" ou les nécroses sont réparées, recalcifiées, et décomposées par les microbes du corps.  Malgré le fait que ces réactions soient normales et désirées, elles peuvent créer des complications, comme l’hémorragie, ou l’enflure causée par l’oedème, causant des problèmes au niveau des fonctions vitales (par exemple, une diphtérie affectant les voies respiratoires, un carcinome bronchique touchant les bronches, ou un carcinome atteignant les canaux biliaires).  Aucune complication ne doit donc être sous-estimée.

 

Nous faisons une distinction entre deux types de complications: celles se produisant durant la phase active du conflit (comme les dérèglements survenant chez un(e) patient(e) diabétique) et celles survenant pendant la phase de guérison.  Au niveau cérébral, la plupart des complications surviennent durant la phase de guérison lorsque l’oedème cérébral, qui constitue un signe de guérison, cause une pression sur le cerveau.  À ce moment-là toute solution envisageable doit être considérée afin d’empêcher le(la) patient(e) de sombrer dans le coma.  Dans les cas moins graves, l’ingestion de café, de thé, de fructose, de vitamine C, de Coca-Cola ou l'application d'un sac de glace appliqué sur le crâne, comme au bon vieux temps, sont des mesures utiles.  Environ 60 à 70% de tous les patients en phase de guérison n’ont pas besoin de médicaments.  Cependant, la décision de ne pas administrer de médicaments ne devrait être prise que lorsque la scanographie du cerveau a clairement démontré que ce n’est pas nécessaire.  Mère Nature peut nous apprendre beaucoup: un animal en phase de guérison se tient naturellement tranquille, dort beaucoup et attend calmement le retour à la normotonie.  Durant cette phase de guérison, aucun animal affecté d'un oedème cérébral ne s’exposerait au soleil parce qu’il sait instinctivement que le soleil apporterait plus de mal que de bien.  Des compresses froides appliquées sur le point chaud de la lésion cérébrale (Foyer de Hamer) sont recommandées, plus particulièrement durant la nuit, la période de repos vagotonique du rythme normal jour-nuit.  Les patients en phase de guérison souffrent d’avantage pendant la nuit, en fait jusqu’à 3 ou 4 heures du matin lorsque l’organisme passe au rythme diurne.  Mon expérience a démontré que 95% des patients survivent à ces complications.  En ce qui concerne le 5% qui reste, ce chiffre pourrait être encore réduit, et le moment, par des soins intensifs prodigués aux patients, plus particulièrement à ceux qui souffrent de complications au cerveau.

 

Sachant que presque toutes les maladies du cancer devraient donner des symptômes cérébraux après la résolution du conflit – le(la) patient(e) acceptera donc calmement et sans hésitation le fait que les maux de tête temporaires, les vomissements, les étourdissements et la vision double, etc. sont des symptômes de guérison et il(elle) ne sera plus plongé(e) dans des crises de panique.  Dans la plupart des cas, tout se déroulera sans qu’il y ait de conséquences sérieuses.

 

À l‘instar de toute autre ”maladie“, les médecins doivent voir les nombreuses complications possibles comme un processus à compléter. Nous devons nous rappeler constamment, quelle est l’utilité si le(la) patient(e) ne meurt pas du cancer lui-même mais plutôt d’une complication qu’un soin préventif aurait pu éviter?  La mort est définitive.  Presque tous les patients qui sont venus me voir étaient ceux qui avaient été déclarés ”incurables“ par la médecine conventionnelle.  Et j’ai dû malgré moi voir plusieurs patients succomber à leur maladie, des patients pour qui je ne pouvais plus rien à ce moment-là, avec les moyens primitifs mis à ma disposition, parce que mes anciens collègues avaient choisi de ne pas m'appuyer.  Plusieurs de ces patients n’auraient pas dû mourir.  Je suis convaincu que si quelques-uns de mes anciens confrères collaboraient avec moi, en particulier des collègues spécialisés en neurochirurgie et en soins intensifs, apportaient leur expertise, nous serions en mesure de contrôler ces complications dans un laps de temps très court.

 

 

Mesures thérapeutiques

 

Les mesures thérapeutiques en GNM se passent à 3 niveaux (voir “Étapes de la thérapie en GNM") :

 

Niveau psychologique : thérapie psychologique pratique, basée sur des approches pleines de bon sens

 

Niveau cérébral : observation du progrès et thérapie des complications cérébrales

 

Niveau organique : thérapie des complications organiques

 

Lorsque nous entreprenons la thérapie, nous devons garder à l’esprit que tout ce qui se produit dans l’organisme se déroule simultanément et de façon synchrone.  En aucun cas ne devrions-nous être tentés de diviser la Médecine nouvelle germanique en sous-spécialités, avec un spécialiste du psychisme, un autre du cerveau et un troisième des organes.  Généralement, nous devons distinguer entre la phase active du conflit - (phase ac) et la phase de guérison (post-conflictolyse, phase pcl).  Si la personne vit toujours un conflit actif, le choc conflictuel ou DHS doit être déterminé de manière à identifier la durée maximale du conflit, la teneur du conflit et sa manifestation dans les organes.  De plus, il est très important d’identifier la progression du conflit, en particulier son intensité, de manière à évaluer correctement la masse conflictuelle.

 

Il est tout aussi important de découvrir la latéralité - si le(la) patient(e) est gaucher(gauchère) ou droitier(droitière), et  son statut hormonal actuel: par exemple, la patiente de sexe féminin est-elle pubère (sexuellement adulte), ou est-elle entrée en ménopause, ou prend-elle des contraceptifs.  La même chose s’applique, mutatis mutandis, aux patients masculins.

 

 

Résolution du conflit

 

Les résolution des conflits – doivent être identifiées avec le(la) patient(e).  Plus l’intuition du thérapeute est développée et plus son utilisation du gros bon sens est prononcée, plus il sera facile d’aider le(la) patient(e) à trouver une solution pratique réelle ou intellectuelle au conflit.  À mon avis, une solution au conflit, choisie par le(la) patient(e), est celle qui est la plus bénéfique parce qu’il(elle) sera totalement en accord avec celle-ci.  Le(La) patient(e) ne parviendra à surmonter son conflit de panique que s’il(elle) est apaisé(e) et rassuré(e), à l'enstar de l'animal qui surmonte sa panique lorsqu’il sent ou voit sa tanière, son nid, sa mère, son troupeau, sa meute, d’autres animaux, etc. Les sédatifs de toutes sortes ne font que déformer l'image et risqueraient de transformer un conflit actif aigu en un conflit en suspens, subaigu.  Toute agitation est également très dangereuse et doit être évitée parce que les événements dérangeants ou troublants, même insignifiants, pourraient s’intensifier et déclencher un nouveau conflit ou une récidive du conflit à tout moment.

 

Lorsque le conflit du(de la) patient(e) a été résolu, il est important d’effectuer une scanographie du cerveau dès que possible puisque la crise épileptoïde (EK) imminente peut déclencher une complication qui devrait être évaluée à l’avance.  Dans le cas d’un conflit de perte de territoire, la possibilité d’une crise cardiaque imminente peut ainsi être estimée, à plus ou moins 14 jours, si le moment de résolution du conflit et les conclusions de la scanographie du cerveau sont connus.  Des contre-mesures appropriées peuvent ensuite être appliquées, si nécessaire.  Cependant, certains types de conflits qui ne doivent pas être résolus.

 

La CHIRURGIE en GNM ne devrait être considérée que si elle est jugée appropriée, c'est à dire si le processus de guérison naturel et spontané s’avérait trop long résultant en de graves conséquences pour le(la) patient(e). Par exemple, le sein d’une patiente peut avoir été endommagé au point où le processus biologique et naturel continu ne serait plus acceptable psychologiquement pour la patiente.

 

Un traitement médicamenteux (avec MÉDICAMENTS) n’est pas que du domaine de la médecine conventionnelle; en GNM, cependant, l’utilisation de médicaments se limite à réduire ou prévenir les complications survenant durant le processus naturel de guérison.  Nous n’utilisons pas de médicaments pour traiter le cancer, à la différence de l'approche de la chimiothérapie, qui n’est rien de moins que de l’exorcisme.  Vous vous demandez, alors, ce qu'est exactement que le traitement thérapeutique d’une maladie du cancer?

 

Un médecin sage, qui possède un ascendant naturel, saura immédiatement ce que je veux dire.  Demandez à une mère ce qu'est fait lorsque son enfant est triste. Surprise par cette question, elle répondra qu’elle ne sait pas comment, mais qu’elle est toujours parvenue à consoler son enfant et à lui faire retrouver sa bonne humeur.  De la même façon, je ne peux pas donner de règles éprouvées dans l'approche d'une(e) patient(e) au niveau “psychothérapeutique“, et je peux encore moins le faire en ce qui concerne les traitements thérapeutiques pour les familles des patients, leurs superviseurs, leurs collègues de travail ou leurs voisins afin qu’ils ”jouent le jeu“, surtout s’ils font partie du conflit.  Nous ne traitons pas que le(la) patient(e), et les personnes dans son environnement doivent toujours être encouragées à participer elles aussi.  Si ce n’est pas le cas, il est impossible d’aider le(la) patient(e).  Cela fait pratiquement partie des aptitudes et du tact que le médecin traitant doit démontrer.  Mais souvent, et Dieu seul le sait, la famille de cet oncle, de ce beau-frère ou de ce père ne sont même pas intéressés à garder le patient en vie et à retarder ainsi toute ”l’affaire de l’héritage“.  C’est ici que la thérapie a vraiment ses limites! 

 

Il n’y a pas lieu de paniquer en GNM.  Il y a très peu de conflits successifs, spécialement les conflits de panique, qui soient déclenchés parce que le(la) patient(e), qui a compris ces principes depuis le début, ou encore mieux, avant que sa maladie ne survienne, réagira très calmement aux symptômes prévus, en particulier ceux qu'il rencontre durant la phase de guérison.  Il(Elle) sait, contrairement aux suppositions courantes, qu’ils ne constituent pas des maladies.  Le(La) patient(e) sait que chaque processus en soi fait partie d’un programme biologique spécial bien-fondé activé par Mère Nature pour son propre bien.

 

Le(La) patient(e) sera en mesure de comprendre ce qui se passe et pourquoi çela doit se passer ainsi et il saura que 95% des patients traités avec la GNM vont survivre.  Sans aucun doute, plusieurs d’entre nous vivront un jour ou l’autre un nouveau conflit et développeront un nouveau ”cancer“, mais c’est normal, cela fait partie de la vie, et ce n’est pas  si terrible une fois que vous avez compris les principes de la Médecine nouvelle germanique.

 

Certain(e)s patient(e)s pourraient avoir des doutes puisque l’approche thérapeutique en GNM n’ahère pas aux (fausses) croyances médicales traditionnelles.  Cependant, la compréhension des principes de la GNM prescrit logiquement et dans une large mesure quel type de thérapie doit être utilisée.

 

La thérapie en GNM est ce qui s’approche le plus de ce que nous considérons être biologiquement sain pour les humains et pour les animaux.  Ce n’est pas une ”médecine qui peut être avalée“ – selon la description très juste d'un ancien patient. Ceci ne veut pas dire, bien sûr, que nous n’utilisons pas de médicaments si nous jugeons utile de le faire pour le bien du(de la) patient(e).  En fait, tout médicament ayant un effet symptomatique positif devrait être utilisé pour le bien-être du(de la) patient(e), mais seulement après s’être demandé si le médecin le prescrirait à sa propre femme.

 

© Dr med. Ryke Geerd Hamer, Amici di Dirk



 

 


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