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Dans la phase de conflit
Pas de mesures thérapeutiques particulières nécessaires
Le cerveau répond par des symptômes qui pourraient devenir sévères seulement durant la phase de guérison. Une scanographie du cerveau prise durant la phase de conflit ne va montrer que des cercles concentriques.
Il ne se passe pas grand-chose, sauf pour certains cas très isolés ainsi que pour des conflits de longue durée et de forte intensité. Il y a risque de danger si le(la) patient(e) ressent de la panique ou une peur de la mort.
Dans la phase de guérison
Suivi de l’oedème cérébral
L’enflure d’un oedème cérébral suite à un conflit de longue durée peut s’avérer dangereuse, plus particulièrement lorsqu’elle survient dans le tronc cérébral où les centres vitaux sont confinés dans un espace très restreint, et où un large oedème peut affaiblir ou bloquer des centres nerveux importants.
La même chose s’applique pour tout conflit de perte de territoire ayant duré plus de neuf mois. Sans une connaissance de la thérapie GNM une crise cardiaque fatale est possible.
Le risque le plus grand dans toute phase de guérison est toujours présent au moment de la crise épileptique ou épileptoïde. C’est l’instant où le conflit est rejoué à nouveau dans son ensemble avant le passage à l’innervation de stress, qui à son tour amène la crise épileptoïde (EK) conduisant graduellement à la normotonie (santé). L’oedème enfle pour une courte période de temps avant d’être ”pressé vers l’extérieur“. Dans la phase urinaire subséquente, l’eau est évacuée de l’oedème et du corps. L’administration d’une transfusion durant cette phase peut être mortelle (voir également Thérapie des complications cérébrales).
Mesures d’urgence simples
Très peu de cas exigent qu’il y ait régression d’un oedème cérébral selon l’une des façons suivantes: eau froide ou sacs de glace sur la tête, café ou thé forts, douches froides. Durant la crise épileptoïde (EK) le(la) patient(e) devrait s’asseoir dans le lit pour permettre à l’eau de “s’écouler“. Le soleil direct, le sauna, les douches ou les bains chauds devraient être évités (voir Remèdes maison).
Médicaments pour la régression de l’oedème cérébral
Généralement, l’utilisation de médicaments pharmaceutiques devrait être considérée avec soin et réservée aux cas d’urgence seulement. Les médicaments pharmaceutiques ne peuvent jamais guérir une maladie, mais ils ralentissent et affaiblissent le processus de guérison. Chaque maladie doit compléter entièrement le processus de guérison afin de prévenir une aggravation lors du prochain conflit. Tout médicament ayant une fonction sympathicotonique, tel que la cortisone, peut être recommandé.
La chimiothérapie et ses agents cytotoxiques diminuent l’élasticité des cellules nerveuses et des synapses du cerveau en provoquant un soi-disant effet accordéon à l’intérieur du cerveau. Durant la chimiothérapie, il y a alternance de compression et de relâchement de l’oedème, un mécanisme qui peut mener à des déchirements de cellules dans l’oedème cérébral.
© Dr med. Ryke Geerd Hamer, Amici di Dirk

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