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Aucun médicament ni aucune thérapie au monde ne peut réellement guérir le cancer. Seulement le(la) patient(e), et lui(elle) seul(e), peut le faire.
Souvenez-vous, les maladies sont toujours des processus biologiques bien-fondés.
Tout ce que le(la) thérapeute peut faire est d’aider à atténuer les symptômes de guérison ressentis par le(la) patient(e). Même si une intervention dans le processus naturel de guérison va prolonger la phase de guérison, ceci pourrait être bénéfique lors du traitement de conflits reliés au cerveau nouveau.
En ce qui concerne le niveau organique, il est d’une importance capitale de déterminer si le(la) patient(e) est toujours dans la phase active du conflit ou s’il(elle) a déjà atteint la phase de guérison, pour que le résultat de la thérapie soit un succès (voir Thérapie des complications organiques).
Chaque traitement thérapeutique doit tenir compte des deux phases et des particularités du feuillet embryonnaire.
CHIMIOTHÉRAPIE
La chimiothérapie et ses agents cytotoxiques diminuent l’élasticité des cellules nerveuses et des synapses du cerveau en provoquant un soi-disant effet accordéon à l’intérieur du cerveau. Durant la chimiothérapie, il y a alternance de compression et de relâchement de l’oedème, un mécanisme qui peut mener à des déchirements de cellules dans l’oedème cérébral.
CHIRURGIE
Chirurgie durant la phase de conflit
La chirurgie sur une tumeur durant la phase de conflit est seulement recommandée si des nerfs vitaux, des artères ou des voies d’approvisionnement ou d’élimination sont affectés, par exemple une obstruction des intestins ou de la trachée. Ceci survient dans 15-20% de ces maladies cancéreuses, et celles-ci sont également les seuls cas où la tumeur du conflit actif peut mener à un résultat fatal.
Le chirurgien ne devrait enlever seulement que le tissu nécessaire et éviter d’inciser trop en profondeur dans le tissu sain. L’approche médicale conventionnelle d’inciser profondément dans le tissu sain ne ferait du sens que si la Médecine nouvelle germanique était incorrecte et si le cancer était considéré comme la croissance et la prolifération de cellules étant prises de folie furieuse.
Les tumeurs contrôlées par le cerveau ancien (tronc cérébral, cervelet) continuent de croître jusqu’à ce que le conflit soit résolu; une fois cet état atteint elles cessent de croître.
Chirurgie durant la phase de guérison
Dans les organes contrôlés par le cerveau ancien (tronc cérébral, cervelet) une intervention chirurgicale reprend en fait la fonction des bactéries qui aident normalement à décomposer les tumeurs après résolution du conflit.
En l’absence de ces bactéries, les tumeurs deviennent encapsulées et peuvent ensuite être excisées chirurgicalement si elles causent de l’inconfort au(à la) patient(e).
RADIOTHÉRAPIE
Les remarques ci-dessus à propos de la chirurgie s’appliquent également à la radiothérapie. De plus, la radiothérapie a toujours un effet cytotoxique, même sur le tissu cellulaire sain
Pour cette raison, le traitement de radiothérapie ne devrait être considéré uniquement et exclusivement que si l’accès à la tumeur mortelle est difficile, rendant toute intervention chirurgicale impossible.
MÉDICAMENTS
Les médicaments dérivés de l’industrie chimique ne peuvent pas guérir une maladie, mais seulement atténuer ou éliminer ces symptômes.
À part les hormones, les enzymes et les vitamines, les médicaments chimiques n’agissent que sur le cerveau et non pas sur l’organe affecté, en soulageant ainsi seulement les symptômes via le cerveau où ils réduisent un oedème cérébral déjà existant.
Pour cette raison, les médicaments chimiques peuvent être classés en deux groupes principaux: ceux ayant un effet sympathicotonique qui augmentent le tonus de stress, et ceux ayant un effet vagotonique qui augmentent la vagotonie. Les agents cytostatiques (chimiothérapie) et les antibiotiques sont des agents sympathicotoniques ayant un effet cytotoxique – même sur le tissu sain.
Médicaments durant la phase de conflit
Un(Une) patient(e) qui ne peut pas ou ne veut pas s’abstenir de prendre des médicaments, devrait recevoir seulement des médicaments ayant un effet vagotonique, i.e. ceux qui ralentissent les périodes de stress prolongées.
Ne sont pas du tout recommandés les agents ayant un effet sympathicotonique puisqu’ils ne font qu’augmenter un tonus de stress prolongé avec des conséquences potentiellement mortelles pour le(la) patient(e).
Médicaments durant la phase de guérison
Les médicaments ne sont pas requis, sauf pour 10% des cas. Les médicaments chimiques interrompent l’action de guérison naturelle des microbes, prolongeant ainsi la durée de la phase de guérison.
Afin de soulager les symptômes potentiellement mortels, des agents sympathicotoniques sont utilisés, tel que l’adrénaline, la noradrénaline, la cortisone et l’hydrocortisone, la caféine (du café et du thé), la digitale, les antihistaminiques, les anti-allergènes, les antibiotiques, et les anti-douleurs (voir aussi Traitement avec médicaments.
Attention: une seule injection de MORPHINE administrée à un(e) patient(e) durant la phase la plus profonde de la vagotonie peut être fatale! La morphine modifie les structures cérébrales, diminue la volonté et paralyse les intestins. La pénicilline agit principalement sur les organes contrôlés par le tronc cérébral.
Les agents sympathicotoniques minimisent l’oedème cérébral et réduisent les symptômes organiques, mais en ce faisant préviennent une récupération complète!
Les microbes (champignons, bactéries et virus) agissent comme les sentinelles naturelles du corps, et leurs mécanismes de réparation ne devraient pas être perçus comme étant des inflammations malignes. Toute enflure d’organes dans le feuillet de l’ectoderme est normale et finira par régresser.
REMÈDES MAISON
Durant la phase de guérison l’oedème cérébral de même que tous troubles organiques peuvent être atténués en buvant du café ou du thé plusieurs fois par jour, en appliquant des sacs de glace sur la tête, ou en prenant une marche à tête découverte durant les journées fraîches. Le soleil direct sur le crâne, les visites au sauna et les bains chauds sont à éviter absolument.
NUTRITION
Une diète équilibrée et variée basée sur une alimentation saine et biologique s’avère être la meilleure garantie pour un régime de vie sain. Il n’y a pas de recommandations générales, mais plutôt des suggestions pour un plan de nutrition adapté à chaque individu.
Une personne qui demeure en phase active de conflit n’aura pas un bon appétit pour commencer parce que son système digestif fonctionne en mode minimal.
Cependant, le corps nécessite plusieurs nutriments durant la phase de guérison afin de réapprovisionner la perte de tissu suite à une nécrose et une ulcération. La régression des tumeurs contrôlées par le cerveau ancien (contrôlées du tronc cérébral, contrôlées du cervelet) par les mycobactéries (TBC), cause une élimination de protéines par le corps en quantités substantielles. Les considérations nutritionnelles doivent tenir compte de ce mécanisme.
Le jeûne n’est pas recommandé à moins que le processus de guérison soit complété.
© Dr med. Ryke Geerd Hamer, Amici di Dirk

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