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Phase active de conflit 
(phase-ca)

 
La phase de guérison 
(phase-pcl; pcl=post-conflictolyse)

 


 

Dans la Phase active de conflit

 

Résolution du conflit

 

La résolution du conflit est un pré requis indispensable pour tout succès dans le traitement.  Ce n’est pas chose facile et cela requiert un haut niveau de sensibilité et d’intuition de la part de la personne dispensant les soins thérapeutiques. 

 

Il n’y a pas de formule générale pour réussir.  La stratégie de traitement dépend d’abord et avant tout de la personnalité du(de la) patient(e), tandis que la correspondance du feuillet embryonnaire de l’organe affecté détermine également le type de résolution du conflit.  Il est certain que l’importante tumeur cancéreuse d’un organe contrôlé par le cerveau ancien (tronc cérébral, cervelet) requiert une solution réelle rapide puisque ce type de tumeur continue à croître tant et aussi longtemps que le conflit persiste.  Pour le traitement des organes contrôlés par le cerveau nouveau une solution intellectuelle préparatoire est souvent recommandée de manière à réduire dans un premier temps ce qui peut être une masse conflictuelle excessive et ensuite, si besoin est, de trouver une solution réelle.  Puisque, dans plusieurs cas, cette approche n’est pas viable, une solution intellectuelle au conflit demeure la seule option.  Exemple: un personne ne quitterait sans doute pas son partenaire de vie (même s’il(elle) est la cause de la maladie) après 40 ans de mariage.  Il/Elle peut seulement régler cette situation d’une manière différente. 

 

Attention! Dans des cas exceptionnels certains conflits ne doivent pas être résolus parce que le faire serait fatal pour le(la) patient(e).  Si le médecin s’aperçoit que c’est le cas, on doit régresser le conflit et le modifier pour atteindre un plus bas niveau d’activité (voir minimiser un conflit/conflit en balance).

 

 

Calmer le(la) patient(e) et le(la) préparer aux symptomes prévus

 

La personne qui dispense la thérapie doit informer le(la) patient(e) sur la nature des symptômes possibles apparaissant durant le processus de guérison de même qu’après la résolution du conflit afin d’éviter des sentiments de panique et l’arrivée subséquente de nouveaux conflits.

 

 

Dans la Phase de guérison (phase-pcl)

 

 

Identifier le conflit et les soi-disant rails du conflit

 

Il est important pour le(la) patient(e) de connaître la teneur du conflit qui a cause la maladie.  Le(La) thérapeute doit en même temps parler avec le(la) patient(e) pour savoir quels étaient les événements ou conditions qui prévalaient ou qui ont été perçus par le(la) patient(e) au moment précis de l’impact du choc conflictuel (DHS).  Ces empreintes constituent les rails sur lesquels le conflit peut se répéter plus tard, même sans que le(la) patient(e) s’en rende compte.

 

Consultation psychologique avec le(la) patient(e) afin d’éviter de nouvelles récidives de conflit

 

Les soi-disant récidives de conflit doivent être évitées.  Elles peuvent se produire à tout moment parce que les rails sur lesquels elles roulent ont été programmés dans la mémoire émotionnelle du(de la) patient(e).

 

Même si une solution au conflit réelle est obtenue, il peut toujours exister un risque que le(la) patient(e) n’ait pas résolu complètement le conflit sur une base intellectuelle et qu’alors il(elle) continue de rester cramponné(e) à quelque chose qui le(la) rend malade.  Dans un tel cas, une solution intellectuelle est indispensable.

 

Protéger le(la) patient(e) contre les avis bien intentionnés des membres de la famille

 

Ceci s’avère être un défi pour la famille et les autres personnes vivant dans l’entourage du(de la) patient(e) qui doivent être mis au courant de l’existence du(des) rails(s) du conflit et qui doivent s’assurer que le(la) patient(e) ne subit pas un nouveau choc conflictuel semblable durant la phase de guérison.

 

Si quelqu’un essaie de convaincre le(la) patient(e) d’agir et de faire quelque chose à propos de sa situation particulière (chirurgie, morphine, radiothérapie ou chimiothérapie), même la personne la plus positive et la plus engagée pourrait rendre les armes, parce que sa psyché sera extrêmement sensible et fragile à ce moment. On doit donc se souvenir:

 

 

 

Traitement psychologique de la douleur

 

Si le(la) patient(e) se repose à la maison la plus grande difficulté est de lui faire comprendre et se souvenir ce que la médecine conventionnelle dénonce comme symptômes non désirables tels que l’inflammation, la perte d’énergie, les signes de paralysie, et spécialement la douleur.  Une fois qu’il(elle) a compris la signification de ces symptômes comme étant les précurseurs de la phase de guérison, le(la) patient(e) sera bien préparé(e) à tolérer même la douleur la plus sévère.

 

D’autres patients ayant eu une expérience similaire dans les mêmes conditions sont donc les plus aptes à donner un support moral.



© Dr med. Ryke Geerd Hamer, Amici di Dirk



 

 


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