LE SYSTÈME ONTOGÉNÉTIQUE DES PROGRAMMES BIOLOGIQUES SPECIAUX BIEN-FONDÉS (PBSBF) DU CANCER ET DES MALADIES ÉQUIVALENTES DU CANCER.

 


 

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Théorie des métastases 

Les trois feuillets embryonnaires

Endoderme ou feuillet embryonnaire interne (section jaune)

Mésoderme ou feuillet embryonnaire moyen (section orange)      

Ectoderme ou feuillet embryonnaire externe (section rouge)

 


 

La Troisième Loi Biologique de la Médecine Nouvelle Germanique® relie les découvertes des deux premières lois au contexte de l’embryologie et de l’évolution de l’être humain.  Elle illustre la corrélation biologique entre le psychisme, le cerveau et l’organe d’un point de vue évolutionniste.

 

 

 

THÉORIE DES MÉTASTASES : 

 

La théorie conventionnelle des métastases suggère que les cellules cancéreuses d’une tumeur primaire voyagent via le courant sanguin ou le système lymphatique vers d’autres parties du corps où elles causent une tumeur cancéreuse à un nouvel endroit (théoriquement, cette supposition impliquerait un risque potentiel de contracter un cancer par une transfusion sanguine).  La Médecine Nouvelle Germanique® ne conteste pas le fait qu’il y ait un deuxième et un troisième cancer.  Cependant, selon les Cinq Lois Biologiques, les deuxième et troisième cancers ne sont pas le résultat de la migration de cellules cancéreuses mais un deuxième et un troisième DHS,  souvent déclenchés par un choc de diagnostic ou de pronostic qui met l’individu en panique totale, causant un autre conflit ou même plusieurs nouveaux conflits entraînant des cancers additionnels.  Par exemple, un choc de diagnostic de cancer peut déclencher un “conflit de peur panique de la mort” menant au développement d’un cancer du poumon.

 

Nous savons aussi grâce à la science de l’histologie que les cellules cancéreuses ne peuvent pas se transformer en un autre type de cellules par mutation; elles ne peuvent jamais traverser la barrière du feuillet embryonnaire ou changer leur structure histologique.  Les cellules cancéreuses qui se développent dans le côlon et appartiennent à l’endoderme (contrôlé par le tronc cérébral) ne peuvent, en aucune circonstance, se transformer en cellules osseuses qui proviennent du mésoderme du cerveau nouveau (contrôlé par la moelle cérébrale).  En d’autres termes : un cancer du côlon ne peut jamais “s’étendre” aux os.  Cependant, un patient cancéreux qui se sent soudainement dévalorisé parce qu’il est malade (“Je ne vaux rien”, “je suis inutile”), peut subir un conflit de dévalorisation de soi menant à un cancer des os.  Si la dévalorisation de soi est moins sévère, les ganglions lymphatiques seront très probablement affectés.  Ainsi, une femme qui éprouve un choc de diagnostic de cancer du sein ou souffre d’une dévalorisation de soi après l’ablation d’un sein développe souvent un lymphome près de l’endroit où elle a cette tumeur.  Grâce à la Médecine Nouvelle Germanique®, nous commençons maintenant à comprendre pourquoi, statistiquement, la femme ayant un cancer du sein (voir Article Cancer du sein) développe fréquemment un deuxième cancer de ce type. 

 

TROIS FEUILLETS EMBRYONNAIRES :

 

Le diagramme ci-dessous montre la division du cerveau en Trois Feuillets Embryonnaires .

 

Nous savons grâce à la science de l’embryologie que dans les dix-sept premiers jours de la phase embryonnaire, trois feuillets embryonnaires (endoderme, mésoderme et ectoderme) se développent d'où naissent tous les organes et tissus.  Quand un fœtus se développe durant la phase embryonnaire (ontogénèse), l’organisme en croissance passe à une vitesse hautement accélérée à travers toutes les phases évolutionnistes (phylogénèse).  Pendant ce voyage à travers les phases de l’évolution – de la créature unicellulaire jusqu’à l’être humain complet – les trois feuillets embryonnaires contrôlent, étape par étape, le développement de l’organisme entier.       

 

 

La plupart de nos organes, notamment le côlon, proviennent d’un seul des trois feuillets embryonnaires; d’autres comme le cœur, le foie, le pancréas, ou la vessie, sont faits de différentes parties provenant de différents feuillets embryonnaires (Théorie des métastases).  Aujourd’hui, ces parties, qui se sont fusionnées avec le temps pour des raisons fonctionnelles, sont considérées comme un organe, même si elles ont souvent leur centre de contrôle dans des régions très éloignées du cerveau.  D’autre part, il y a des organes qui se trouvent loin les uns des autres dans le corps tels que le rectum, le larynx, et les veines coronaires, mais qui sont contrôlés par des régions voisines dans le cerveau.

 

L’ENDODERME : (feuillet embryonnaire interne) s’est développé pendant la période la plus précoce de l’évolution au moment où la créature vivait encore dans un environnement aquatique.  Naturellement, l’endoderme est aussi le premier feuillet embryonnaire.  En tant que premier feuillet, l’endoderme contribue à la formation des organes les plus anciens.  À partir de liu se sont développés les sous-muqueuses de l’ensemble du tube alimentaire, de la bouche au rectum, la paroi interne de la prostate, l’utérus (sans le col) et les trompes de Fallope.  Les noyaux des nerfs acoustiques, la glande thyroïde, les canaux collecteurs du rein, les alvéoles pulmonaires et le foie dérivent également de l’endoderme.  

 

Les organes les plus anciens qui proviennent du plus ancien feuillet embryonnaire sont contrôlés par la partie la plus ancienne du cerveau, le tronc cérébral (diagramme), et par conséquent répondent aux plus vieux conflits.  Dans le tronc cérébral la latéralité est sans importance.

 

Les conflits biologiques du tronc cérébral sont impliqués dans les problèmes de survie de base comme la respiration, la reproduction et la nourriture.  Le tube alimentaire correspond aux soi-disant conflits du “morceau”, faisant allusion à un morceau réel de nourriture ou à un gros morceau de nourriture.  L’ “incapacité de saisir un morceau” est reliée à la bouche et au pharynx, le “conflit de ne pas être capable d’avaler un morceau” est relié à l’œsophage (partie inférieure), l’ “incapacité à digérer un morceau” correspond aux organes du système digestif tels que l’estomac (excepté la petite courbure), le petit et le gros intestins et le pancréas.  Les animaux vivent de tels conflits du “morceau” en termes réels, par exemple, quand un morceau de nourriture est coincé dans l’intestin.  Étant donné que les êtres humains sont capables d’interagir avec leur environnement d’une façon plus abstraite à travers le langage et les symboles, nous les humains éprouvons souvent ces conflits du “morceau” au sens figuré.  Un tel morceau au figuré peut se traduire en un contrat que nous ne pouvons pas “attraper”, une remarque offensante que nous ne pouvons pas “digérer”, des “morceaux” que nous voulons posséder, des “morceaux” auxquels nous nous accrochons, des “morceaux” qui nous ont été enlevés, ou des “morceaux” dont nous ne pouvons nous départir.

 

L’oreille moyenne est liée aux conflits d’audition.  Le conflit de “ne pas être capable de capter une partie d’information”, par exemple, manquer un message important, affecte l’oreille droite, tandis que le conflit de “ne pas être capable de se débarrasser d’une partie de l’information”, par exemple un message déplaisant, affecte l’oreille gauche.         

 

Les poumons et les reins détiennent la plupart des programmes archaïques de survie.  Alors que les canaux collecteurs du rein se rapportent à un “conflit d’abandon profond” (se sentir isolé, exclu, être soudainement loin de notre “groupe”, par exemple, être hospitalisé ou placé dans une maison de santé), l’alvéole du poumon quant à elle répond instantanément à un “conflit de peur panique de la mort”, souvent déclenché par un diagnostic inattendu de cancer.  Le foie répond à un “conflit de famine”, par exemple, déclenché par le vomissement durant la chimiothérapie.  L’utérus et la prostate sont reliés à un conflit semi-génital se rapportant à un conflit répugnant avec le sexe opposé.

 

Formations histologiques : tous les organes et tissus qui proviennent de l’endoderme et qui sont contrôlés par le tronc cérébral présentent dans la phase active de conflit une prolifération cellulaire sous forme d’adénocarcinome.  Ainsi, le cancer du côlon, du foie, des poumons, des reins, de l’utérus ou de la prostate proviennent tous du tronc cérébral et sont causés par leurs chocs conflictuels correspondants.  Avec la résolution du conflit, la tumeur arrête immédiatement de croître.  Durant la phase de guérison les cellules supplémentaires qui ne sont plus requises sont décomposées avec l’aide des microbes spécialisés (voir le diagramme, champignons et mycobactéries).

 

Alors qu’il y a augmentation cellulaire (croissance d’une tumeur) durant la phase active du conflit, il y a une diminution cellulaire (destruction de la tumeur) durant la phase de guérison.  Si les microbes ne sont pas disponibles, peut-être à cause de la vaccination, la tumeur reste en place sans prolifération cellulaire additionnelle.  Aussi longtemps que la tumeur ne cause pas d’obstruction mécanique et qu’aucun tissu producteur d’hormones n’est impliqué, la tumeur est considérée comme complètement inoffensive.

 

 

LE MÉSODERME : (feuillet embryonnaire moyen) est divisé en un groupe ancien et un nouveau.  Le  mésoderme ancien est contrôlé par le cervelet, qui fait partie du cerveau ancien; le mésoderme du cerveau nouveau est contrôlé par la moelle cérébrale, qui appartient déjà au cerveau nouveau (diagramme).

 

Le Mésoderme du Cerveau Ancien : Lorsque nos ancêtres dans l'histoire de l'évolution ont quitté l’environnement marin, une peau devint nécessaire pour les protéger contre le rayonnement excessif du soleil et contre le dessèchement.  Cette première peau a été également conçue pour assurer la protection contre d'éventuelles attaques.  Les organes et les tissus qui dérivent du mésoderme du cerveau ancien sont le chorion (sous-cutané), la plèvre (dans le thorax, peau recouvrant les poumons), le péritoine (peau qui enveloppe les organes dans la cavité abdominale) de même que le péricarde (peau recouvrant le cœur).  Avec l’évolution des mammifères, les glandes mammaires se sont développées à partir du chorion; le mamelon, qui dispense le lait au nourrisson, est une invagination du chorion (par rapport à l’épiderme et à la paroi interne des canaux galactophores qui se sont développés à une étape beaucoup plus tardive à l’évolution et qui sont par conséquent contrôlés par la partie la plus jeune du cerveau).

 

Tous les organes qui proviennent du mésoderme du cerveau ancien sont contrôlés par le cervelet (le cervelet et le tronc cérébral se réfèrent  au "cerveau ancien" (diagramme).  Dans le cervelet, les règles de latéralité s’appliquent.

 

Les conflits biologiques du cervelet se rapportent aux “conflits d’attaque” (au sens propre et au figuré) reflétant la fonction protectrice de la peau cérébelleuse.  Par exemple, une “attaque à l’abdomen” au sens figuré peut être déclenchée par un diagnostic inattendu de tumeur du côlon; une “attaque à la poitrine” symbolique peut être causée par l’ablation d’un sein ou par une crise d’asthme grave; une “attaque contre le cœur ” au sens figuré à l’annonce inattendue d’une intervention pour un pontage coronarien ou à la suite d'une crise cardiaque.  Les glandes mammaires, synonymes de soin et d’entretien, répondent aux “conflits du nid”  ou  “conflits de souci et de dispute” (Article Cancer du Sein).

 

Formations histologiques: Tous les organes et les tissus qui proviennent du mésoderme du cerveau ancien et qui sont contrôlés à partir du cervelet présentent durant la phase active du conflit une multiplication cellulaire sous forme de tumeur.  Ainsi, un mélanome, les tumeurs glandulaires du sein, ou les tumeurs péritonéales, pleurales et péricardiques (appelées mésothéliomes) proviennent tous de conflits qui affectent la région cérébrale correspondante dans le cervelet.  Avec la résolution du conflit, la tumeur cesse de croître.  Durant la phase de guérison les cellules maintenant superflues sont décomposées par des microbes spécialisés (diagramme, bactéries). Toutes les tumeurs contrôlées par le cervelet peuvent générer un excès de fluide dans la phase de guérison causant une pleurésie (épanchement pleural), une ascite (épanchement péritonéal), ou une tamponnade (épanchement péricardique).

 

Alors qu’il y a une augmentation cellulaire (croissance de tumeur) durant la phase active du conflit, il y a une diminution cellulaire (destruction de la tumeur) durant la phase de guérison.  Si les microbes nécessaires ne sont pas disponibles, peut-être à cause de la vaccination, la tumeur demeure en place sans augmentation cellulaire supplémentaire.

 

 

MÉSODERME DU CERVEAU NOUVEAU: L’étape suivante dans l’évolution fut le développement d’une structure musculaire et squelettique qui a permis à la créature de se déplacer – de ramper, marcher, courir.  Les organes et les tissus qui se sont développés à partir du mésoderme du cerveau nouveau sont les os, les cartilages, les tendons, les tissus conjonctifs, les muscles striés, la musculature de l’utérus, de la vessie et du rectum, les muscles lisses des intestins, le myocarde, le parenchyme du rein, le cortex surrénal, les ovaires et les testicules, le système lymphatique complet incluant les vaisseaux lymphatiques et les ganglions lymphatiques, la rate ainsi que les veines et les artères (excepté les vaisseaux coronariens).

 

Tous les organes et les tissus qui proviennent du mésoderme du cerveau nouveau sont contrôlés par la moelle cérébrale, qui est la partie interne du cerveau (diagramme).  Dans la moelle cérébrale, la règle de la latéralité s’applique.

 

Les conflits biologiques de la moelle cérébrale sont reliés principalement au “conflit de dévalorisation de soi ”.  Une perte soudaine d'estime de soi peut être déclenchée par une remarque injuste, une humiliation, un échec au travail, dans les sports ou à l’école, ou lorsqu’on ne se sent pas soutenu.  La transition vers la retraite, le vieillissement ou la maladie (“Je suis inutile”) fournissent un nombre infini de situations qui peuvent déclencher une perte de confiance en soi.  Que la dévalorisation de soi affecte les os, les muscles, le cartilage, les tendons ou les ganglions lymphatiques, dépend de l’intensité du conflit; l’emplacement exact est déterminé par le type spécifique du conflit de dévalorisation de soi.  Par exemple, un “conflit de dextérité”, souvent vécu comme un échec à exécuter une tâche manuelle telle que la dactylographie ou le travail manuel de précision, affecte la main et les doigts; un “conflit intellectuel de dévalorisation de soi”, (échouer à un examen, perdre lors d’un jeu, se faire abaisser par un professeur ou un entraîneur) affecte le crâne ou les vertèbres cervicales.

 

Les ovaires et les testicules répondent à un “profond conflit de perte” (la perte inattendue d’un être cher, incluant celle d'un animal de compagnie), la rate répond à un “conflit de sang ou de blessure” (saignement abondant ou, dans un sens transposé, un résultat de test sanguin inattendu), le tissu du rein répond à un “conflit d’eau ou de fluide” (par exemple, si on a failli se noyer), les muscles du cœur sont reliés au “conflit d’être complètement envahi” (un évènement très stressant), et le cortex surrénal répond au “conflit d’être allé dans la mauvaise direction”, par exemple, découvrir que le traitement choisi n’était pas le bon.

 

Formations histologiques : Dans le cerveau nouveau, nous avons une nouvelle situation.  Tous les organes et les tissus qui dérivent du mésoderme du cerveau nouveau et qui sont contrôlés par la moelle cérébrale répondent par une déperdition de cellules dans la phase active du conflit (le contraire de ce qui se produit dans les organes qui sont contrôlés par le cerveau ancien).  Le signal qui entraîne la perte de tissu, comme dans l’ostéoporose (voir Article Ostéoporose), le cancer des os, l’atrophie musculaire, la nécrose de la rate, des ovaires, des testicules ou du tissu du rein, provient de la moelle cérébrale.  Avec la résolution du conflit, le processus de dégénérescences'arrête.  Durant la phase de guérison, la perte tissulaire est comblée et remise en état avec l’aide de microbes spécialisés (diagramme, bactéries).  Le processus de réparation est souvent accompagné par de l’enflure, des inflammations, de l’infection, des sécrétions, de la fièvre et de la douleur.  Des maladies comme la maladie de Hodgkin ou le lymphome (métastases), l’ostéosarcome, le cancer des ovaires ou des testicules, la leucémie, l’enflure de la rate, ou l’arthrite sont des symptômes de la phase de guérison.

 

Alors qu’il y a une diminution de cellules (nécrose, ostéolyse) durant la phase active de conflit, il y a une augmentation de cellules durant la phase de guérison.  Si les microbes nécessaires ne sont pas disponibles, la guérison se produit mais pas à un niveau biologique optimal.

 

 

L’ECTODERME (feuillet embryonnaire externe) est le feuillet embryonnaire le plus jeune.  Au fil du temps, la couche sous-cutanée s’est avérée insuffisante, ainsi, une seconde peau plus résistante s’est alors développée et a recouvert entièrement le chorion.  La nouvelle couche de peau est constituée de cellules épithéliales squameuses.  Les organes et les tissus qui proviennent de l’ectoderme sont : l’épiderme (peau externe), la muqueuse du pharynx (incluant la bouche et le nez), les conduits pharyngiens, le larynx, la partie supérieure de l’œsophage, les bronches, les parois des canaux galactophores, la petite courbure de l’estomac, les conduits biliaires du foie, la vésicule biliaire, les conduits du pancréas, la vessie, l’urètre et le pelvis rénal, le col de l’utérus, et la partie inférieure du rectum.  Les cellules squameuses recouvrent aussi la paroi interne des artères coronaires et des veines coronaires.  Les autres tissus qui appartiennent à l’ectoderme sont la rétine des yeux et l’émail des dents.

 

Tous les organes et les tissus qui proviennent du feuillet embryonnaire externe sont sont contrôlés à partir du cortex cérébral, (le cortex cérébral et la moelle cérébrale font partie du cerveau nouveau; (voir diagramme).

 

Maladies équivalentes de cancer 

Statut hormonal 

Désordres du comportement 

Constellation schizophrénique 

 

Les conflits biologiques du cortex cérébral: En parallele avec le développement évolutif supérieur, les thématiques des conflits ont aussi évolué.  Dans le cortex cérébral, nous retrouvons des préoccupations comme les “conflits de territoire” (la peur de perdre le territoire ou sa perte réelle, la rancœur dans le territoire, ou l’incapacité à marquer son territoire), les “conflits sexuels” (rejet sexuel ou frustration sexuelle) ou les “conflits d’identité” (ne pas savoir ce à quoi on appartient).  Les conflits de séparation (une perte soudaine du contact physique avec un  “compagnon” ou un  “groupe”) correspondent au cortex sensoriel, tandis que les “conflits de motricité” (ne pas être capable de fuir, par exemple par une expérience de vaccination déplaisante, ou encore se sentir piégé, i.e. déclenché par l’idée d’être condamné à la chaise roulante suite à la suite d'un diagnostic inattendu de sclérose en plaques) sont programmés dans le cortex moteur.  Le lobe frontal reçoit les “conflits de peur frontale” (une peur soudaine d’aller vers une situation dangereuse, souvent déclenchée par le choc du diagnostic de cancer), tandis que le cortex visuel est relié aux dangers qui nous menacent par l’arrière, comme le fait d'être suivi.  D’autres conflits du cortex cérébral sont les “conflits de dégoût et de répugnance” et les “conflits de peur et de résistance”.

 

Formations histologiques : Tous les organes et les tissus qui dérivent de l’ectoderme et qui sont contrôlés par le cortex cérébral répondent dans la phase active de conflit par une diminution de cellules sous forme d’ulcération, comme nous le voyons, par exemple, dans les ulcères d’estomac.  Avec la résolution du conflit, le processus d’ulcération cesse.  Durant la phase de guérison, la perte tissulaire est comblée et remise en état avec l’aide de microbes spécialisés (voir diagramme, virus).  Le processus de réparation se présente habituellement avec une enflure, souvent accompagnée d’inflammation, d’infections, de sécrétions, de fièvre et de douleur.  Le cancer du sein intraductal (Article Cancer du sein), le carcinome bronchique ou laryngien, le lymphome non-Hodgkinien, le cancer du col de l’utérus, les hémorroïdes, les infections de la vessie ou du rein, l’eczéma et autres problèmes de peau (Article Maladies de la peau), une grippe ou un rhume ordinaire sont tous des symptômes de la phase de guérison.

 

Alors qu’il y a une diminution de cellules (ulcération) durant la phase active de conflit, il y a une augmentation de cellules durant la phase de guérison (communément appelée "cancer").  Si les microbes nécessaires ne sont pas disponibles, la guérison se produit mais pas à un niveau biologique optimal.

 

Les maladies équivalentes du cancer : Les organes contrôlés par le cortex cérébral, et seulement ceux-ci, peuvent également manifester un problème fonctionnel ou une perte fonctionnelle. C'est ce qu'on appelle les maladies équivalentes du cancer.  De telles maladies équivalentes de cancer présentent, au lieu d’une perte de cellules (ulcération), une détérioration fonctionnelle telle que l’hypoglycémie, le diabète, une détérioration visuelle ou auditive de même que des paralysies sensorielles ou motrices comme la sclérose en plaques.  Même après des années d’activité conflictuelle, ces cellules semblent pouvoir retrouver leur capacités une fois le conflit résolu.

 

Dans le cortex, en plus de la latéralité, le sexe et le statut hormonal doivent être pris en considération.  Le statut hormonal détermine si le conflit est vécu d’une manière masculine ou féminine.  Si le statut hormonal est déséquilibré (désigné par le terme pat hormonal) comme durant la puberté, la grossesse ou la ménopause, ou si le niveau d’œstrogène ou de testostérone est modifié par le prise de médicamments comme les contraceptifs, les drogues qui abaissent le niveau d’œstrogène ou de testostérone ou la chimio, l’identité biologique et ainsi le contenu conflit prend une coloration différente, ce qui génère par conséquent une réponse différente au niveau de l’organe.  Dans la thérapie GNM le statut hormonal doit toujours être pris en considération.

 

Exemple: Une femme droitière découvre que son mari a une aventure.  Si la femme a un statut hormonal normal et ressent l’évènement comme un  “conflit de frustration sexuelle”, son col de l’utérus sera affecté (ulcération durant la phase active du conflit).  Si le niveau d’œstrogène de la femme est bas parce qu’elle est déjà ménopausée, elle vivra cet incident de façon plus masculine.  Elle percevra maintenant l’évènement, biologiquement parlant, comme un problème de territoire (“Il a quitté mon territoire”) plutôt qu’un conflit sexuel (“Il couche avec elle et non avec moi”).  En conséquence, le conflit affectera le relais du cerveau qui contrôle les artères coronaires, causant une angine de poitrine tant et aussi longtemps que le conflit est actif.  Après résolution du conflit, si le couple se réconcile ou si la femme trouve un nouveau compagnon, cette femme post-ménopausée peut remarquer des battements de cœur irréguliers ou détecter une augmentation de son niveau de cholestérol, tandis qu'une femme au statut hormonal normal développera une tumeur au col de l’utérus, qui se désagrégera durant la seconde phase de la guérison.

 

Les désordres du comportement et les maladies mentales, que la médecine conventionnelle ne considère que comme des désordres mentaux ont, au même titre que les désordres physiques, un lien au cerveau et au niveau de l’organe.

 

Les désordres du comportement tels que la dépression ou la manie sont causés par un choc conflictuel vécu en pat hormonal ou quand le niveau d’hormones sexuelles est inhibé artificiellement.  En ce qui concerne les désordres du comportement, la latéralité, la génitalité, tout comme le statut hormonal sont des facteurs décisifs.  Par exemple : Une femme post-ménopausée droitière deviendra déprimée au moment où elle ressent une perte inattendue de son ‘territoire’,  par exemple si elle perd sa maison à cause d'une divorce; un homme droitier qui prend un médicament suppresseur de la testostérone deviendra maniaque lorsqu’il fera face de façon inattendue à la menace d’un licenciement.  Si ces deux personnes étaient gauchères, elles répondraient au(x) conflit(s) par une dépression (femme gauchère) ou une manie (homme gaucher) même lorsque le statut hormonal est normal.

 

Les maladies mentales sont causées par un deuxième DHS qui affecte l’hémisphère opposé du cerveau, mettant l’individu dans ce que le Dr Hamer appelle une constellation schizophrénique.  L’analyse d’une scanographie du cerveau révèle pourquoi une personne est, par exemple, maniaco-dépressive, paranoïaque, désorientée, délirante, excessivement agressive, mélancolique, suicidaire, ou fait preuve d'un ego démesuré.

 

 

© Dr. med. Ryke Geerd Hamer, Amici di Dirk




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